Association Ori-Maohi - Culture et danses de Polynésie.
  La Polynésie : Son Economie

 

L’ ÉVOLUTION DE LA POPULATION

 Au recensement général de la population du 20 août 2007, 259 596 habitants résident en Polynésie française, soit 14 766 personnes de plus qu’au recensement du 7 novembre 2002.
Cette augmentation est due exclusivement à l’accroissement naturel. Le nombre de naissances est supérieur à celui des décès, soit un excédent naturel de 16 031 personnes.
 Le solde migratoire apparent, différence entre la croissance de la population et l’excédent naturel, est légèrement négatif (-1 265 personnes). La croissance de la population est de 1,2 % par an entre 2002 et 2007 ; elle est moindre que par le passé.  

L A SITUATION DE L  EMPLOI

En septembre 2011, la variation de l’emploi salarié marchand sur un an (-3,8 %) reste inférieure à la moyenne observée sur les cinq dernières années.
Tous les secteurs sont en recul, plus particulièrement le bâtiment et l’hôtellerie.
La répartition des emplois par secteur illustre la prédominance du secteur tertiaire et de l’administration publique. L’administration publique est le premier employeur du territoire. 
 
LES PRIX

L’indice des prix de détail à la consommation connaît une baisse de 1,7 % depuis octobre 2010 alors que cet indice avait baissé de 1,2 % en 2009.
L'euro est la monnaie de référence du franc pacifique (parité fixée le 1er janvier 1999).1 000 F cfp = 8,38 euros - 1 euro = 119,332 F cfp. 
 
LES SECTEURS - CLÉS

Depuis le milieu des années 60, l’économie et la société polynésienne ont connu de profondes mutations liées à l’implantation du Centre d’expérimentation nucléaire du Pacifique et aux transferts financiers civils et militaires de l’État.
Après quatre années de net ralentissement de son activité économique, la situation de l’économie polynésienne s’est encore un peu plus dégradée en 2011 alors qu’au niveau international les prémices d’une sortie de crise se font sentir.
Au terme du troisième trimestre 2011, les indicateurs de suivi de l’économie sont dans le rouge.
Les exportations de produits locaux sont en baisse. Néanmoins, la fréquentation touristique observée depuis le début de l’année 2011, est en hausse de 8,8 % par rapport à la même période de l’année 2010.
Après plusieurs mois de ralentissement de la croissance, la baisse de l’emploi salarié du secteur marchand se poursuit.
 L’industrie subit les conséquences du ralentissement de l’activité dans le secteur de la construction. 
Les commerces compensent la baisse de leur chiffre d’affaires pénalisé par l’inflation en comprimant leurs effectifs. La consommation des ménages, qui représente plus de 70 % du PIB en Polynésie française, a été le principal moteur de la croissance ces dernières années.
Elle a permis de compenser les mauvais résultats des exportations. Mais la consommation des ménages ont fortement baissé ce qui engendre une forte diminution des importations de biens et donc une perte de ressources fiscales pour le pays car elles sont pour l’essentiel fournies par les taxes et autres impôts sur la consommation.    
 
 LES INTERVENTIONS  DE L ’ÉTAT.

178,94 milliards de Fcfp ont été dépensés par l’État en Polynésie française en 2010.
Les dépenses de l’Etat se décomposent en trois catégories : les interventions budgétaires directes de l’Etat et des établissements publics nationaux, la défiscalisation et le reversement des frais médicaux.
En 2010, les dépenses budgétaires directes de l’Etat et des établissements publics nationaux se sont établies à 178,94 milliards de Fcfp soit une augmentation de 1,92 % par rapport à 2009. 
  
 LES DÉPENSES DIRECTES DE L ’ETAT  RÉPONDENT AUX PRIORITÉS SUIVANTES.
 
L’avenir de la jeunesse polynésienne 
Ainsi, avec 66,34 milliards de Fcfp (37,08 %  du montant total des dépenses réalisées), l’éducation, l’enseignement supérieur, la formation, la recherche et la culture représentent la première dépense de l’Etat en Polynésie française.
 
La Justice et la sécurité des Polynésiens 
33,33 milliards de Fcfp (18,63 %) ont été  consacrés à l’exercice de ces missions régaliennes.
 
Le développement économique  de la Polynésie française 
30,24 milliards de Fcfp (16,90 %) ont accompagné  le développement économique de la Polynésie française.
Ces dépenses proviennent pour l’essentiel de la convention pour le renforcement de l’autonomie économique de la Polynésie française, incluant la dotation globale de développement économique (DGDE) et l’ex-fonds pour la reconversion économique de la Polynésie française (FREPF).
 
Le fonctionnement et le développement  des communes 
9,87 milliards de Fcfp (5,52 %) ont contribué  au financement des communes avec principalement la dotation globale de fonctionnement (DGF), le fonds intercommunal de péréquation (FIP) et l’équipement des communes.
 
La cohésion sociale et la solidarité 
> Avec 3,12 milliards de Fcfp (1,74 %), les  dépenses de cohésion sociale et de santé ont soutenu les actions de solidarité et le secteur de la santé, mais également le financement du service militaire adapté, les chantiers de développement local, la dotation de continuité territoriale, les bourses et le passeport mobilité.
> 36,03 milliards de Fcfp (20,14 %) concernent notamment le versement des pensions civiles et militaires (28,47 milliards de Fcfp) le fonctionnement des services du Haut-Commissariat, des douanes, de la trésorerie générale et de Météo France.Dans le cadre du dispositif de défiscalisation nationale, le montant des investissements agréés en 2009 par le bureau des agréments de la Direction générale des finances publiques s’élève à 11,7 milliards de Fcfp.
En 2010, les services du Haut-Commissariat de la République en Polynésie française ont instruit 44 dossiers relatifs à des projets d’investissement totalisant 26,4 milliards de Fcfp.
Les principaux secteurs d’activité concernés sont les énergies, les télécommunications, la construction de logements, le tourisme nautique et l’hôtellerie.
Enfin le dispositif de reversement des frais d’assurance maladie par la caisse nationale de sécurité sociale à la caisse de prévoyance sociale de Polynésie française, mis en place depuis le 1er janvier 1995, a permis de rembourser 4,29 milliards de Fcfp de frais médicaux.

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